Running et périnée - un témoignage

Marie, 38 ans, est enseignante et mère de 4 enfants. Adepte de la course à pied, elle a dû arrêter ses séances de sport à cause de fuites urinaires. Elle a accepté de nous en parler.

Comment sont apparus les premiers troubles urinaires ?
Je n’ai jamais été une grande sportive, mais, après mes grossesses, j’ai commencé la course à pied, encouragée par une amie. Même si je ne m’entraînais qu’une heure par semaine, il m’arrivait parfois d’avoir quelques fuites urinaires. Mais je n’y prêtais pas vraiment attention.

À quel moment avez-vous été contrainte d’arrêter le sport ?
L’année dernière, j’ai intensifié le rythme des entraînements pour faire des courses d’une quinzaine de kilomètres. C’est à ce moment-là que les troubles urinaires ont été plus fréquents. J’ai alors commencé à ressentir une vraie gêne. Il m’était impossible de continuer à courir. J’ai fait le lien entre ce sport et l’incontinence d’effort dont je souffrais.

Pour quelle raison ces troubles sont apparus lors de votre pratique sportive ?
Les sports comme la course, la danse ou le tennis augmentent la gravité et la pression des organes vers le périnée. Pourtant, ma pratique sportive était loin d’être intensive. J’ai été particulièrement étonnée car, au cours de mes quatre grossesses en six ans, j’ai toujours pris soin de faire une rééducation du périnée. Ces troubles urinaires se sont déclenchés brutalement au moment où je courrais, mais ils sont aussi liés à des grossesses trop rapprochées et à de mauvaises habitudes. Comme trop attendre avant d’aller aux toilettes. Aujourd’hui, malgré une rééducation du périnée, mes problèmes d’incontinence ne sont pas résolus. Je regrette de ne pas avoir été vigilante plus tôt.

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